Ce n’est pas un hasard si la 13 édition des Etats généraux du dommage corporel (EGDC) sur le thème de « L’expertise dans tous ses états » coïncide avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes. Les violences faites aux femmes et les progrès de l’expertise sont résolument liés. L’expertise psychiatrique, notamment, a connu d’importantes avancées qui ont abouti à de plus hauts niveaux d’indemnisation pour ces victimes. Les violences intrafamiliales ont indéniablement bénéficié des progrès de l’expertise, qui ne se limite plus désormais à l’expertise des marques corporelles pour qualifier le préjudice.

Indéniablement, l’expertise fait à la fois avancer la justice et le droit. Mais en matière de dommage corporel, elle a une influence positive et centrale, pour peu que chaque acteur reconnaisse son rôle : le médecin n’est pas juge, l’expert n’est pas le médecin traitant et l’avocat n’est le rival ni de l’un ni de l’autre.

Le 25 novembre 2021, à la Maison de la Chimie, d’éminents spécialistes du dommage corporel, avocats, universitaires, médecins, experts, associations, viendront débattre de ces problématiques au cours de tables rondes et d’ateliers riches. Vous pourrez échanger avec eux sur l’expertise des cérébro-lésés, la responsabilité médicale, l’évaluation des aides techniques et de nombreux autres sujets.

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