EDITO : SE PRÉPARER, COMPRENDRE, RÉPARER : LA RÉSILIENCE À L’ÉPREUVE DES CRISES, C. Lienhard

Claude LIENHARD

Avocat spécialisé en droit du dommage corporel

Professeur émérite de l’Université Haute-Alsace

Directeur honoraire du CERDACC (UR 3992)

 

Journée nationale de la résilience du 13 octobre 2026 : du kit d’urgence à la recherche en zone de crise

 

Résumé. Le 13 octobre 2026, la cinquième Journée nationale de la résilience a changé d’échelle et de nature : plus de 12 000 actions labellisées, une ouverture assumée aux menaces hybrides, un discours centré sur le citoyen « acteur de sa sécurité ». Trois documents permettent d’en mesurer la portée et les limites : la revue de presse de la journée, une page de prévention d’Assurance Prévention consacrée au kit d’urgence face au risque d’inondation et un article de La Gazette Drouot sur la recherche en zone de crise. Ils conduisent à une même conviction. La résilience ne se réduit ni à un sac de survie ni à une campagne d’alerte : elle suppose une préparation partagée, un effort de connaissance qui ne s’interrompt pas quand la crise survient, et une attention constante à celles et ceux qui en subissent les conséquences.

Mots-clés : résilience ; Journée nationale de la résilience ; culture du risque ; préparation de la population ; kit d’urgence ; FR-Alert ; information préventive ; menaces hybrides ; inondation ; remontée de nappe ; recherche en zone de crise ; patrimoine en péril ; victimes ; accompagnement.

Introduction

Le 13 octobre n’est plus seulement une date du calendrier onusien. Depuis la loi n° 2023-580 du 10 juillet 2023, l’article L. 731-1-1 du code de la sécurité intérieure institue une journée nationale de la résilience « en vue d’assurer la préparation de la population face aux risques naturels ou technologiques »[1]. Le décret n° 2025-126 du 12 février 2025 en a fixé le contenu : informer sur les risques majeurs, les mesures de prévention, l’organisation des secours et les vecteurs d’alerte, les comportements de sauvegarde à adopter « avant, pendant et après une crise » et organiser des exercices associant la population[2]. Pour sa cinquième édition, la journée revendique plus de 12 000 actions labellisées en 2026 et plus de 40 000 depuis l’origine[3].

Le chiffre impressionne ; il ne dit pas tout. Trois documents, de nature très différente, éclairent ce qui s’est joué cette année. La revue de presse de la journée montre un dispositif qui s’élargit et une couverture médiatique dominée par l’angle pratique : l’alerte sur les téléphones, le kit d’urgence. La page d’Assurance Prévention, partenaire de la journée, traduit ce discours en une liste d’objets et de gestes. L’article de La Gazette Drouot consacré à la cellule RePaZ de l’Institut national d’histoire de l’art rappelle enfin que la crise est aussi un objet de recherche, et que cette recherche doit elle-même résister à la crise[4]. Ensemble, ils dessinent les trois temps d’une résilience digne de ce nom : se préparer, comprendre, réparer. Ces temps sont aussi ceux du JAC.

 

I-.Se préparer : le citoyen en première ligne, mais pas seul

Le message a été martelé. « Chacun doit préparer un kit d’urgence 72 heures » a rappelé Julien Marion, directeur général de la Sécurité civile et de la gestion des crises, au sortir d’un été d’incendies et d’inondations[5]. La page d’Assurance Prévention en donne la traduction concrète : six litres d’eau par personne, des denrées non périssables, une trousse de premiers secours, une radio à piles, une lampe torche, un double des clés, la photocopie des papiers d’identité dans une pochette étanche, un chargeur et une batterie externe, des vêtements chauds ; le tout rangé dans une « zone refuge » située hors d’atteinte des eaux[6].

Les chiffres justifient l’effort. Plus d’un Français sur quatre est exposé au risque d’inondation par débordement de cours d’eau ou submersion marine. Selon le baromètre 2026 d’Assurance Prévention, 48 % des Français ont déjà été confrontés à une inondation, directement ou par l’intermédiaire d’un proche ou de leur commune ; parmi ceux qui reconnaissent ne pas avoir adopté les bons comportements, 52 % n’ont pas coupé l’électricité ou le gaz[7]. Les données citées par l’UNDRR pour la journée internationale sont plus parlantes encore : parmi les personnes alertées qui ne disposaient ni d’un plan familial ni de la confiance dans leur capacité d’agir, seules 27 % ont pu réagir, contre 83 % chez celles qui disposaient des deux[8]. L’alerte sans préparation reste lettre morte. Les tests de FR-Alert, qui ont fait l’essentiel de la couverture médiatique du 13 octobre, n’ont de sens que si celui qui reçoit le message sait quoi faire[9].

Une responsabilisation à surveiller. Il faut pourtant lire ces messages avec attention. Le citoyen « acteur de sa sécurité » est une belle formule ; elle n’est pas neutre. Une exigence morale de préparation pourrait demain devenir un critère d’appréciation du comportement de la victime : avait-elle été informée ? avait-elle reçu l’alerte ? avait-elle aménagé sa zone refuge ? La page d’Assurance Prévention indique d’ailleurs que, selon la configuration du logement, « des aménagements peuvent être nécessaires » et renvoie au plan de prévention du risque inondation et à la mairie[10]. La prévention a un coût, et ce coût ne pèse pas également sur tous : la personne âgée isolée, la personne handicapée, le locataire d’un rez-de-chaussée ne disposent pas des mêmes ressources que le propriétaire d’une maison à étage. A l’évidence il faut agir et raisonner in concreto.

Une responsabilité partagée. António Guterres l’a dit sans détour, pour une journée internationale consacrée cette année au logement : les ménages « ne peuvent pas y parvenir seuls » ; il revient aux États d’imposer des règles de construction et d’urbanisme fondées sur la connaissance des risques, et au secteur privé d’investir dans une construction résiliente et une assurance abordable (trad. libre)[11]. Le logement représente à lui seul 43 % des pertes directes liées aux catastrophes, soit 228 milliards de dollars par an[12]. La préparation individuelle est un devoir de prudence ; elle ne saurait devenir un transfert de responsabilité. Le droit à l’information préventive, que rappelle le document d’information communal de Strasbourg (« toute personne a un droit à l’information sur les risques majeurs auxquels elle est soumise »), oblige d’abord ceux qui la doivent[13].

 

II.- Élargir : de la culture du risque à la culture de la menace

L’édition 2026 marque un tournant. Le 8 juillet, le Comité interministériel pour la résilience nationale a arrêté une feuille de route prévoyant « l’élargissement de la Journée Nationale de la Résilience aux menaces », la mobilisation de l’éducation nationale, un exercice majeur de « black-out » électrique et « la reconnaissance de la crise écologique comme une crise de sécurité nationale »[14]. Une trilogie d’exercices en préfecture est programmée, dans l’Hérault à partir de novembre 2026, dans la Marne à la mi-janvier 2027 et en Auvergne-Rhône-Alpes au second semestre 2027. Le premier associera « sécurité civile, sécurité publique, lutte anti-drone, cyberdéfense et guerre informationnelle », avec la relocalisation du centre opérationnel départemental à Frontignan pour tester la continuité de l’État[15].

Le texte, lui, n’a pas changé : l’article L. 731-1-1 vise toujours les seuls « risques naturels ou technologiques »[16]. L’extension aux menaces s’opère par la pratique administrative, avant toute réécriture législative. La question n’est pas de pure forme. Une inondation, une cyberattaque contre un hôpital ou une campagne de désinformation n’appellent ni les mêmes acteurs, ni les mêmes mécanismes d’indemnisation, ni les mêmes juges. La logique « tous risques, toutes menaces » est cohérente pour organiser les secours ; elle reste à construire pour ce qui touche à l’information du public, à la responsabilité et aux droits des victimes.

L’Europe avance dans le même sens. La Commission a lancé le 13 octobre sa campagne « We Act As One » et rappelle que, selon la stratégie pour une Union de la préparation, la préparation est l’affaire de « toute la société » ; des lignes directrices sur l’autosuffisance des ménages pendant 72 heures sont annoncées[17]. La norme n’a pourtant rien d’évident : en Autriche, la protection civile recommande de dix à quatorze jours de réserves d’eau et de nourriture[18]. Le choix d’un horizon de préparation est aussi un choix politique sur ce que l’on attend des citoyens et sur ce que l’État s’engage à assurer.

 

III.- Comprendre : la recherche, condition de la résilience

Schœnau, ou la crise sans explication. En Alsace, l’actualité s’est chargée de rappeler que l’on ne prévient bien que ce que l’on comprend. À Schœnau, dans le Bas-Rhin, la nappe phréatique est montée de plus de quarante centimètres depuis le mois d’août, en pleine sécheresse. « Personne n’est aujourd’hui capable de nous expliquer précisément ce qu’il s’est passé », constate le maire, Michel Butscha[19]. Des communes du Ried s’interrogent sur les travaux de renaturation du Rhin[20]. Sans expertise, pas de causalité établie ; sans causalité, ni qualification juridique sûre, catastrophe naturelle ou dommage de travaux publics, ni indemnisation, ni apaisement. À Mulhouse, une exposition rappelle que « la mémoire des crues qui ont dévasté l’Alsace s’efface, le risque demeure » : au XXe siècle, l’Alsace a connu en moyenne une inondation majeure tous les sept ans[21]. La résilience commence par la connaissance et par la mémoire.

RePaZ : continuer à chercher quand le terrain se dérobe. C’est précisément le sens de l’initiative présentée par La Gazette Drouot. Créée officiellement le 1er janvier 2025 à l’Institut national d’histoire de l’art, en lien avec la mission « Terrains contraints » de l’unité CNRS « Études aréales » (UAR 2999) et l’Observatoire des patrimoines de l’Alliance Sorbonne Université, la cellule RePaZ (Recherche et Patrimoine en Zones de crises), entend « soutenir la recherche sur les patrimoines matériels menacés par les crises et accompagner les chercheuses et chercheurs dont les conditions de travail sont profondément fragilisées par les restrictions d’accès au terrain, les violences politiques ou l’exil ». « Nous ne pouvions pas rester les bras ballants », résume Éloïse Brac de la Perrière, à l’origine de l’initiative avec Sandra Aube et Sipana Tchakerian[22].

Les moyens sont concrets : une veille pour répertorier, mutualiser et rendre visibles les recherches en cours ; un atelier à huis clos, « Mener des recherches doctorales en terrains contraints », le 11 juin 2026 ; un premier workshop réunissant juristes et chercheurs, le 17 septembre 2026, sur le cadre juridique et institutionnel des archives en histoire de l’art et en archéologie ; un recensement des financements d’urgence, bourses et programmes de mobilité, pour assurer « malgré des situations extrêmes, une continuité dans les trajectoires de recherche ». Et une méthode : « Toutes les temporalités des zones en danger sont considérées », souligne Éloïse Brac de la Perrière ; il faut penser en amont la protection du patrimoine et des sites, comme les questions de réparation et de restauration « qui surgiront à l’avenir »[23].

Avant, pendant, après : c’est la définition même de la résilience. Les photographies de la bibliothèque de l’INHA qui illustrent l’article, le Bouddha de la vallée de Bamiyan photographié en 1961 par Nicole et Jean-Michel Thierry, Jurgis Baltrušaitis devant les khatchkars de Djoulfa en 1928, en témoignent : l’archive garde la trace de ce que la guerre a détruit[24]. Pour le JAC et pour le CERDACC, la leçon porte au-delà du patrimoine. La recherche sur les catastrophes n’est pas un luxe de temps calme. Retours d’expérience, archives des procès, suivi des victimes dans la durée, comparaison des doctrines, comme l’a proposé le Haut comité français pour la résilience nationale avec son « Tour du monde de la résilience »[25] : cette connaissance doit être protégée, financée et partagée, y compris et surtout lorsque la crise frappe.

 

IV.- Réparer : la victime, angle mort de la résilience

Le discours officiel parle de préparation, d’alerte et de retour à la normale ; il parle peu des victimes. Trop peu ! Ce sont souvent les initiatives locales qui comblent ce silence. À Brumath, les bénéfices d’une conférence sur les catastrophes naturelles ont été reversés « aux victimes des catastrophes survenues cet été »[26]. À Castelnaudary, l’agence régionale de santé tenait un stand consacré au psychotraumatisme dans le village de la résilience[27]. La préfète de l’Aisne l’a résumé d’une formule : « Notre responsabilité c’est de les accompagner, c’est de leur expliquer ce qui se passe »[28].

L’Organisation internationale pour les migrations rappelle de son côté que « les catastrophes peuvent frapper soudainement » mais que « les déplacements peuvent durer bien plus longtemps » (trad. libre)[29]. La page d’Assurance Prévention elle-même le reconnaît : une inondation « peut bouleverser durablement le quotidien » et « emporter des souvenirs irremplaçables »[30]. Ces pertes-là ne tiennent dans aucun kit. Elles relèvent du préjudice moral, de l’atteinte au cadre de vie, du traumatisme, que le droit du dommage corporel sait nommer et doit continuer à réparer.

Le décret de 2025 vise les comportements à adopter « après une crise »[31]. Cet « après » ne peut se limiter aux gestes de sauvegarde. Il doit inclure l’information sur les droits, l’accompagnement juridique et psychologique, l’accès effectif à l’indemnisation et le suivi dans la durée. Une résilience qui oublierait les victimes ne serait qu’une capacité à tourner la page.

Conclusion

« Tous résilients face aux risques », proclame le mot d’ordre de la journée. Oui, à trois conditions. Que la préparation demandée aux citoyens s’accompagne d’une prévention publique à la hauteur, notamment pour les plus vulnérables. Que la connaissance des crises, qu’il s’agisse de la nappe de Schœnau ou du patrimoine du Proche-Orient, soit soutenue comme une infrastructure de la résilience et non comme une variable d’ajustement. Que la victime, enfin, soit placée au cœur de la définition même de la résilience.

Le portail gouvernemental le rappelle : la journée « ne se limite plus au seul 13 octobre »[32]. Le 18e Forum d’information sur les risques majeurs, les 18 et 19 novembre 2026 au stade de la Meinau à Strasbourg, en offrira une première occasion[33]. Se préparer, comprendre, réparer : c’est tout au long de l’année que le JAC continuera d’y contribuer.

 

À retenir

Cadre juridique. Art. L. 731-1-1 du code de la sécurité intérieure (loi n° 2023-580 du 10 juillet 2023, art. 48) ; art. R. 731-15 à D. 731-17 (décret n° 2025-126 du 12 février 2025). Le texte vise les risques naturels ou technologiques ; l’extension aux menaces relève à ce stade de la feuille de route du 8 juillet 2026.

Préparation. Kit d’urgence 72 heures, zone refuge, plan individuel de mise en sûreté. Les personnes alertées et préparées réagissent dans 83 % des cas, contre 27 % sans plan ni confiance (UNDRR).

Exposition. Plus d’un Français sur quatre est exposé au risque d’inondation ; 48 % ont déjà été confrontés à une inondation (baromètre Assurance Prévention 2026). Le logement concentre 43 % des pertes directes liées aux catastrophes dans le monde.

Recherche. RePaZ (Recherche et Patrimoine en Zones de crises), INHA, 2 rue Vivienne, Paris 2e : repaz.inha.fr.

Agenda. Labellisation des actions JNR ouverte jusqu’au 10 décembre 2026 ; Forum d’information sur les risques majeurs, Strasbourg, 18 et 19 novembre 2026.

 

[1]C. sécu. int., art. L. 731-1-1, créé par la loi n° 2023-580 du 10 juillet 2023, art. 48 : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047808561 ; v. aussi Vie publique, « Loi du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre l’intensification et l’extension du risque incendie » : https://www.vie-publique.fr/loi/288912-incendies-feux-de-forets-prevention-et-lutte-loi-du-10-juillet-2023.

[2]Décret n° 2025-126 du 12 février 2025 relatif à la journée nationale de la résilience, créant notamment l’art. R. 731-15 C. sécu. int. : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051163527.

[3]Ministère de l’Intérieur et ministère de la Transition écologique, Dossier de presse « Journée nationale de la résilience – 13 octobre 2026 » : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/20261012_DP_JNR_2026.pdf.

[4]V. Bouruet-Aubertot, « Conflits et catastrophes : la recherche continue ! », La Gazette Drouot, n° 31, 11 septembre 2026, rubrique « Monde de l’art – Patrimoine » ; RePaZ, INHA : https://repaz.inha.fr/.

[5]Ouest-France, entretien de Julien Marion par Alan Le Bloa, « Incendies, tempêtes, inondations : chacun doit préparer un kit d’urgence 72 heures », 12 octobre 2026 : https://www.ouest-france.fr/catastrophes/entretien-incendies-tempetes-inondations-chacun-doit-preparer-un-kit-durgence-72-heures-918b659e-c634-11f1-92e9-819eb738846b.

[6]Assurance Prévention, « Risque d’inondation : préparez votre kit d’urgence », page de prévention (publicité) diffusée à l’occasion de la journée du 13 octobre 2026 « Tous résilients face aux risques », avec la Mission Risques Naturels ; chiffres : SDES, Chiffres clés des risques naturels, éd. 2023, et étude Harris Interactive pour Assurance Prévention, septembre 2026 : https://www.assurance-prevention.fr.

[7]Ibid.

[8]ONU Info, « Resilience starts at home », 13 octobre 2026 (World Risk Poll 2026 de la Lloyd’s Register Foundation cité par l’UNDRR ; déclarations de l’OIM) : https://news.un.org/en/story/2026/10/1168583 ; transcription du point de presse de Genève : https://transcripts.un.org/en/briefing/geneva/2026-10-13.

[9]V. not. Ouest-France, « Alerte sur les téléphones, pompiers mobilisés… », 13 octobre 2026 : https://www.ouest-france.fr/societe/securite/alerte-sur-les-telephones-pompiers-mobilises-a-quoi-va-ressembler-la-journee-de-sensibilisation-aux-risques-majeurs-c0e9374c-c622-11f1-92e9-819eb738846b ; TF1 Info, 13 octobre 2026 : https://www.tf1info.fr/societe/fr-alert-les-telephones-des-habitants-de-nombreuses-villes-de-france-vont-sonner-ce-mardi-13-octobre-2026-2469539.html.

[10]Préc. note 6.

[11]Message du Secrétaire général de l’ONU pour la Journée internationale de la réduction des risques de catastrophe, SG/SM/1627 (« But households cannot do this alone. Governments must enforce risk-informed building codes and land-use planning. The private sector must invest in resilient construction and affordable insurance. ») : https://unis.unvienna.org/unis/en/pressrels/2026/unissgsm1627.html.

[12]Préc. note 8.

[13]Ville et Eurométropole de Strasbourg, « Risques majeurs » (DICRIM) : https://www.strasbourg.eu/risques-majeurs ; v. C. env., art. L. 125-2.

[14]SGDSN, « Renforcer la résilience du pays face à l’amplification des risques et des menaces », Comité interministériel pour la résilience nationale, 8 juillet 2026 : https://www.sgdsn.gouv.fr/publications/renforcer-la-resilience-du-pays-face-lamplification-des-risques-et-des-menaces.

[15]Préc. note 3.

[16]Préc. note 1.

[17]Commission européenne, campagne « We Act As One » : https://ec.europa.eu/stories/we-act-as-one/ ; Union Civil Protection Knowledge Network, « Resilience starts at home » : https://civil-protection-knowledge-network.europa.eu/news/resilience-starts-home-international-day-disaster-risk-reduction.

[18]MeinBezirk, « So macht man sich in NÖ krisenfest » : https://www.meinbezirk.at/niederoesterreich/c-lokales/so-macht-man-sich-in-noe-krisenfest_a8952948.

[19]France 3 Grand Est, « Un événement majeur a provoqué une hausse de la nappe… », octobre 2026 : https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/un-evenement-majeur-a-provoque-une-hausse-de-la-nappe-malgre-la-secheresse-cette-ville-a-toujours-les-pieds-dans-l-eau-3431658.html ; franceinfo, « “Je n’ai jamais connu ça” » : https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/inondations-et-crues/je-n-ai-jamais-connu-ca-malgre-la-secheresse-en-alsace-un-village-du-bas-rhin-est-de-plus-en-plus-inonde_8234512.html.

[20]France 3 Grand Est, « Débordements de cours d’eau en pleine sécheresse : des communes du Ried alsacien s’inquiètent des travaux de la renaturation du Rhin » : https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/bas-rhin/debordements-de-cours-d-eau-en-pleine-secheresse-des-communes-du-ried-alsacien-s-inquietent-des-travaux-de-la-renaturation-du-rhin-3420995.html.

[21]DNA, « Les pieds dans l’eau : la mémoire des crues qui ont dévasté l’Alsace s’efface, le risque demeure », 24 septembre 2026 : https://www.dna.fr/culture-loisirs/2026/09/24/les-pieds-dans-l-eau-la-memoire-des-crues-qui-ont-devaste-l-alsace-s-efface-le-risque-demeure.

[22]Préc. note 4.

[23]Ibid.

[24]Ibid.

[25]Institut des risques majeurs (IRMa), agenda : https://www.irma-grenoble.com/01actualite/04agenda_index.php.

[26]DNA, « Comment réagir face aux catastrophes naturelles ? », Brumath, 13 octobre 2026 : https://www.dna.fr/pour-sortir/loisirs/Rencontre-conference/Conferences/Alsace/Bas-rhin/Brumath/2026/10/13/Comment-reagir-face-aux-catastrophes-naturelles.

[27]La Dépêche, « Journée nationale de la résilience : comment agir », 12 octobre 2026 : https://www.ladepeche.fr/2026/10/12/journee-nationale-de-la-resilience-comment-agir-13596546.php.

[28]ICI Picardie, « L’invité d’ICI matin : Isabelle Épaillard, préfète de l’Aisne », 13 octobre 2026 : https://www.ici.fr/emissions/l-invite-d-ici-matin-ici-picardie/isabelle-epaillard-prefete-de-l-aisne-7466916.

[29]Préc. note 8.

[30]Préc. note 6.

[31]Préc. note 2.

[32]info.gouv.fr, « La Journée nationale de la résilience » : https://www.info.gouv.fr/actualite/la-journee-nationale-de-la-resilience.

[33]Préc. note 25.