JAC n°258/Juin 2026
ÉDITO : LYHANNA : QUAND LA RÉPUBLIQUE EST TENTÉE DE HIÉRARCHISER LES VICTIMES, C. Lienhard CHRONIQUE DU DOMMAGE CORPOREL, DU DROIT DES VICTIMES ET VICTIMOLOGIE, C. Lienhard et C. Szwarc L’IMPRUDENCE DE LA VICTIME D’UN DOMMAGE…
ÉDITO : LYHANNA : QUAND LA RÉPUBLIQUE EST TENTÉE DE HIÉRARCHISER LES VICTIMES, C. Lienhard CHRONIQUE DU DOMMAGE CORPOREL, DU DROIT DES VICTIMES ET VICTIMOLOGIE, C. Lienhard et C. Szwarc L’IMPRUDENCE DE LA VICTIME D’UN DOMMAGE…
Programme et inscription
Le conseil d’administration du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI), avec le soutien de ses représentants met en œuvre l’indemnisation des préjudices d’angoisse et d’attente, pour les victimes…
PROGRAMME DU COLLOQUE ORGANISE PAR LE CERDACC ET ANR -13-SECU-0007 PRESENTATION DU COLLOQUE » LA DELIMITATION PAR LE DROIT D’UN TERRITOIRE PERTINENT POUR L’ORGANISATION DES SECOURS »
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Dans un communiqué de presse daté du 21 août 2017, la déléguée interministérielle à l’aide aux victimes, Elizabeth Pelsez (nommée par décret le 9 août 2017, J.O. 10 août 2017) annonce qu’elle réunira mardi 22…
Commentaire du Guide méthodologique à l’usage des acteurs de terrain du Secrétariat d’Etat chargé de l’aide aux victimes (avril 2017).
Fiche n°1 – La coordination dans la phase d’urgence (Accident à l’étranger), p. 10.
Fiche n°4 – Le rôle du Centre de crise et de soutien du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, p. 17-18.
Fiche n°8 – Les numéros d’information de crise (La réponse téléphonique du CDCS), p. 27.
Depuis 2008, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) dispose d’un Centre de Crise et de Soutien (CDCS). Ce dernier assure la coordination des différents départements ministériels concernés et des partenaires privés en cas de crises survenant à l’étranger qui appellent une réponse d’ordre humanitaire ou impliquent des ressortissants français (cf. Guide méthodologique, p. 6). Les rôles du CDCS, des associations de secourisme et des compagnies d’assistance ont notamment été abordés lors du colloque « Tourisme, sécurité et catastrophes » organisé par le CERDACC le 27 juin 2017 à l’Université Paris-Descartes (compte-rendu dans le JAC 168). Et ces acteurs ont été particulièrement mis à l’épreuve durant l’été 2017, suite aux attentats de Londres et Barcelone.
Placé sous l’autorité du ministère, le CDCS est chargé de l’anticipation des situations critiques (missions de veille 24 h / 24, de préparation de plans d’intervention, d’alerte) et de leur résolution sur le terrain (Fiches n°1 et 4). En cas de menace pesant sur la sécurité de ressortissants français à l’étranger, le Centre active une cellule spécifique dotée de moyens de communication et de gestion de crise pour garantir la sécurité des victimes, l’information des proches et assurer les opérations de rapatriement. Soutenue par du personnel d’astreinte et des volontaires du MAEDI, la cellule de crise peut également s’appuyer sur l’expertise des acteurs traditionnels de l’accompagnement des victimes (Fédération nationale d’associations d’aide aux victimes, Service de l’accès au droit et à la justice et de l’aide aux victimes…).
Les missions de la cellule de crise du CDCS consistent à :
La coordination du CDCS avec les acteurs de la prise en charge des victimes s’effectue par :
Dès lors que des ressortissants français sont victimes d’une crise ou d’un accident à l’étranger, les autorités locales informent les représentations diplomatiques ou consulaires sur place qui prendront en charge ces personnes et leurs familles en liaison avec le CDCS.
L’action des postes diplomatiques et consulaires, en première ligne de l’accident collectif ou de la catastrophe, se matérialise par :
Une fois rapatriées, les victimes sont incluses dans la procédure de suivi des accidents collectifs intervenus sur le sol français. Le CDCS doit transmettre les informations aux structures d’accompagnement des victimes en France dans la phase post-crise (Secrétariat général à l’aide aux victimes, Service de l’accès au droit et à la justice et de l’aide aux victimes, représentants du ministère de la Justice, de l’Intérieur, de la Santé, Procureur de la République…). Il incombe ensuite aux ministères compétents de mobiliser les dispositifs et moyens pertinents (Fiche n°1). Ce parcours est complémentaire de l’éventuelle désignation d’un coordonnateur national (Fiche n°12, La coordination dans la phase de suivi, p. 39) dont la mission consiste à maintenir le lien entre les protagonistes de la phase post-crise et à garantir le fonctionnement adéquat des supports d’aide aux victimes.