JAC n°256/Avril 2026

ÉDITO : SI LOIN, SI PRÈS, LES VICTIMES DE GUERRE AU LIBAN, C. Lienhard CHRONIQUE DU DOMMAGE CORPOREL, DU DROIT DES VICTIMES ET VICTIMOLOGIE, C. Lienhard et C. Szwarc   IN MEMORIAM JO LAENGY, L’AMI JOURNALISTE,…

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COLLOQUE « LES CYBERVIOLENCES CONJUGALES » Paris, 19 février 2019

Les cyberviolences conjugales L’institut du droit de la famille et du patrimoine organise le 19 février 2019 un colloque sur « Les cyberviolences conjugales », animé par Elisabeth Deflers, avocat au Barreau de Paris, membre fondatrice et…

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COLLOQUE « PROCEDURES CIVILES D’EXECUTION ET THEORIE GENERALE DU PROCES », Paris, 5 avril 2019

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COLLOQUE « LES EVOLUTIONS CONTEMPORAINES DU PREJUDICE », Paris, 1er février 2019

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COLLOQUE « LE GENOME EN MAL DE DROIT(S), Paris, 14 février 2019

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CONFERENCE »LE REGIME SOCIAL ET FISCAL DES INDEMNITES DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL », Nancy, 31 janvier 2019

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Cassandra ROTILY,
Doctorante en Droit public, Université de Haute-Alsace,
Membre du CERDACC EA-3992

 

Depuis le 26 décembre 2018, les aéronefs télépilotés dont le poids est supérieur ou égal à 800 grammes devront être enregistrés par leur propriétaire sur le portail public des utilisateurs d’aéronefs télépilotés nommé « Alpha Tango[1] ». Cette nouvelle mesure découle de la loi n° 2016-1428 du 24 octobre 2016 qui a permis de renforcer la sécurité de l’usage des drones civils.

Par principe, tout aéronef doit être immatriculé. En effet, l’article L.6111-1 du Code des transports prévoit cette obligation. Toutefois, par exception, les drones dont la masse n’excède pas 25 kilogrammes sont exemptés d’immatriculation.

Ce même article prévoit également l’obligation d’enregistrement. Il doit être effectué par voie électronique si la masse des drones est supérieure ou égale à un seuil fixé par voie réglementaire à savoir 800 grammes.

En l’absence de trace radar laissée par les drones, les signalements de ceux qui enfreignent la loi sont terriblement difficiles à caractériser[2]. Grâce à l’immatriculation et à l’enregistrement des drones légalement prévus en France, il est désormais plus facile d’identifier leurs propriétaires. Ainsi, sera-t-il plus aisé de poursuivre l’auteur du survol d’une zone interdite comme celui d’une centrale nucléaire, par exemple.

[1] https://alphatango.aviation-civile.gouv.fr/

[2] Question écrite avec réponse n° 94142, 15 mars 2016 – Tourisme et loisirs – Activités de plein air – Drones privés. Survols proximité aéroport. Statistiques. – Question de BLAZY Jean-Pierre, député de l’Oise, JO 15 mars 2016 – Réponse du Ministère délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, JO 16 mai 2017

 

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