EDITO : SE PRÉPARER, COMPRENDRE, RÉPARER : LA RÉSILIENCE À L’ÉPREUVE DES CRISES, C. Lienhard CHRONIQUE DU DOMMAGE CORPOREL, DU DROIT DES VICTIMES ET VICTIMOLOGIE, C. Lienhard et C. Szwarc PUBLICATION DU DECRET DE DEMANTELEMENT DE…
EDITO : ENTRE HEROS ET VICTIME, C. Lienhard CHRONIQUE DU DOMMAGE CORPOREL, C. Lienhard et C. Szwarc LE CRASH DE L’AIRBUS A 320 DE LA COMPAGNIE INDONESIA AIR ASIA : DEMANDES DE PROVISIONS DEVANT LES…
COLLOQUE « REGARDS CIVILISTES SUR LE REGLEMENT 261/2004 RELATIF A L’INDEMNISATION ET A L’ASSITANCE DES PASSAGERS DE TRANSPORT AERIEN », Valenciennes, 4 avril 2019
LE PROGRAMME : ICI Sous la direction scientifique de : Nicolas Balat (Université de Lille) Jérémy Jourdan-Marques (Université des Antilles) Laurent Siguoirt (Université Polyechnique Hauts-de-France) Inscription et renseignement auprès d’Anaïs Rebuccini – idp@uphf.fr
LES NUMEROS JURIDIQUES DES ASH, Cahier n°2, 28 décembre 2018
Les numéros juridiques des ASH Le particulier employeur Décryptage d’une application spécifique du droit Cahier 2, n° 3090, 28 décembre 2018 Le dossier proposé par Alison Dahan, avocate, titulaire d’un doctorat en droit social,…
L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a publié une étude portant sur « Violences dans le ménage selon le niveau de vie » le 14 février 2019.
A l’occasion d’enquêtes « Cadres de vie et sécurité (CVS) », il ressort que le niveau de vie a une certaine influence sur les violences conjugales. En effet, les personnes issues des classes modestes sont plus fréquemment victimes de violences physiques et/ou sexuelles (du moins sont-elles plus nombreuses à se déclarer victimes). Ainsi, parmi les personnes de 18 à 76 ans des classes modestes, 2.8 % se déclarent victimes, tandis que celles issues des classes aisées ne sont que 1.4%.
Analysant la situation sous un autre angle, les auteurs du rapport relèvent également que toutes les catégories de population sont visées par les violences conjugales : 18 % des victimes dans le ménage font partie des 25 % les plus riches et 46 % des classes moyennes.
S’agissant des violences sexuelles, il s’agit pour un tiers des classes modestes et seulement de 10 % pour les classes aisées.
Sans grande surprise, on peut noter également que les deux tiers des victimes sont des femmes du côté des classes modestes ou moyennes mais que pour les ménages les plus riches, l’écart entre le nombre des victimes hommes et femmes est réduit (53 % de femmes et 47 % d’hommes).
Le niveau de vie est le revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unité de consommation. Une différence significative est relevée en matière de violences conjugales selon la classe d’appartenance des personnes vivant en couple.