JAC n°255/Mars 2026

ÉDITO : LEÇONS D’HELVETIE, C. Lienhard CHRONIQUE DU DOMMAGE CORPOREL, DU DROIT DES VICTIMES ET VICTIMOLOGIE, C. Lienhard et C. Szwarc VINGTIEME ANNIVERSAIRE DE L’EXPLOSION DE L’ÉCOLE DE CHIMIE DE MULHOUSE, M.-F. Steinlé-Feuerbach COMPTE-RENDU DE…

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SOIREE DEBAT « GEOLOGIE DU RISQUE », Mulhouse, 7 octobre 2020

L’équipe de la Nef des sciences organise une soirée débat  sur « Géologie du risque », elle se déroulera à Mulhouse le 7 octobre 2020. Certains se demandent si nous sommes en danger de catastrophe en Alsace,…

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COLLOQUE « RUPTURES DES PRATIQUES ET DYNAMIQUE DU DEBAT. LES SHS FACE A LA CRISE CODID-19 », Paris, 12 et 13 octobre 2020

La Maison des Sciences de l’Homme (MSH) Paris-Saclay organisera les 12 et 13 octobre prochains à l’ENS Paris-Saclay un Colloque sur le thème : Ruptures des pratiques et dynamique du débat. Les SHS face à…

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DROIT DES RISQUES TECHNOLOGIQUES, M. BURG, Legitech 2020

Marc Burg, Droit des risques technologiques Legitech 2020 Cet ouvrage a été rédigé par Marc Burg préfet chargé de mission au secrétariat général du Ministère de l’Intérieur. Il est chargé du cours du droit des…

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LE DROIT D’ASILE, ACTUALITES SOCIALES HEBDOMADAIRES, cahier n°2, 26 juin 2020

Solange Audin et Sandrine Biagini-Girard, Le droit d’asile, Actualités sociales hebdomadaires, Cahier 2, n° 3166, 26 juin 2020 Par Isabelle Corpart Maître de conférences à l’Université de Haute-Alsace Membre du CERDACC Parmi tous les droits,…

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VEILLE DES PUBLICATIONS JURIDIQUES SUR LE RISQUE, E. Desfougères

Eric DESFOUGERES Maître de conférences (H.D.R.) Membre du CERDACC   Veille des publications juridiques sur le risque Finalité de la Veille des publications juridiques sur le risque : Cette rubrique vise à fournir aux lecteurs du…

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Nathalie Arbousset

Ingénieur d’études au CERDACC

 

Une belle aventure !

Jo Laengy a été rédacteur en chef du JAC du premier numéro (février 2000) jusqu’au numéro 137 (octobre 2013). Ce travail de journaliste, il l’a accompli bénévolement pendant 13 ans. A l’occasion de cet anniversaire, Jo revient sur la création du JAC.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé aux travaux du CERDACC ?

Mon métier de journaliste aux Dernières nouvelles d’Alsace (DNA), m’a conduit à traiter du crash d’Habsheim (26 juin 1988) et de celui du Mont Sainte-Odile (20 janvier 1992). C’est ainsi que Claude Lienhard m’a connu, il m’a contacté par téléphone. Ensuite, j’ai rencontré Marie-France Steinlé-Feuerbach et Théo Hassler et c’est comme ça que je suis devenu secrétaire général du CERDACC en 1995. En 1999, j’ai eu l’occasion de prendre ma retraite. C’est lors d’un déplacement pour un colloque de l’INAVEM que Claude m’a proposé de créer un journal, qui devait être publié sur internet. Voilà comment est né le JAC.

Comment avez-vous conçu le premier numéro ?

Ni Claude ni moi-même nous ne savions ce que nous allions y mettre. Nos connaissances en informatique étaient rudimentaires. On a fait du « bricolage ». On est parti des thématiques du CERDACC et puis les membres du CERDACC, qui était à ce moment-là une dizaine, ont écrit. Et les numéros se sont enchainés. C’est Mario Heimburger, du service informatique de l’IUT, qui les mettait en ligne.

Etait-il facile de convaincre les auteurs de rentrer dans le moule des contraintes éditoriales ?

Il est vrai que pour les juristes il est important lors de la rédaction d’un article de développer les idées, de les étoffer alors que pour le journaliste il est primordial d’être concis. Aussi je rappelais aux auteurs, chaque mois, les contraintes éditoriales qui étaient notamment dictées par le souhait d’être lu.

Combien de temps consacriez-vous au JAC ?

Je venais à l’IUT de Colmar, d’abord place du 2 Février puis au Grillenbreit, une journée et demi par semaine, et plus lorsqu’il fallait boucler le numéro. Et tous les jours, chez moi, je faisais une revue de presse nationale et internationale des catastrophes.

 Et votre collaboration avec Françoise Geismar ?

Elle faisait un travail important de relecture, de correction, de retranscription. Elle mettait de l’huile dans les rouages.

Que vous a apporté le JAC ?

Beaucoup de plaisir ! J’ai continué à être journaliste, je me suis enrichi auprès des membres du CERDACC de leurs connaissances mais aussi, et surtout, humainement.

Et si vous aviez trente ans de moins, vous recommenceriez ?

Oui, oui. Tout de suite. Je suis très content que le JAC perdure et je suis très heureux d’avoir participé à cette belle aventure !

Souvenirs, souvenirs !!! Si maintenant les publications en ligne sont courantes, ce n’était absolument pas le cas il y a vingt ans, souligne Marie-France Steinlé-Feuerbach, qui reconnaît qu’à l’époque l’idée de Claude Lienhard et de Jo Laengy lui a paru « loufoque »… Opinion vite démentie par le succès du JAC. « Bricolage » dit Jo Laengy, mais en réalité il s’agissait d’un travail approfondi effectué par un vrai journaliste qui n’hésitait pas à traverser la France, et même les océans, pour effectuer ses reportages. Sans Jo, l’aventure n’aurait pas été possible. Une pensée également pour le service informatique ainsi que pour l’IUT de Colmar, alors seul IUT de France abritant un centre de recherche en droit, pour leur soutien technique et financier.

N’oublions pas la chaleureuse ambiance créée par Jo et Françoise Geismar : c’était fête le mardi place du 2 Février à Colmar !!

 

 

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